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KENYA

  • Zone : Corne de l’Afrique
  • Capitale : Nairobi
  • Superficie : 580 367 km²
  • Population : 45 millions d’hab.
  • Langues : Swahili, Anglais
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Le Kenya est le centre névralgique de l’économie de l’Afrique de l’Est. Avec un PIB annuel par habitant de 2 850 euros, le Kenya est généralement considéré comme un pays en développement avancé.  Malgré cela, dans le classement des pays suivant l’indice de développement humain (IDH) tel que défini par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), le Kenya se classe 147 sur 187 pays1.
Le Kenya compte près de 600.000 réfugiés2, dont beaucoup sont au Kenya depuis plus de 20 ans. Ils représentent la plus grande population de réfugiés en Afrique sub-saharienne.  La majorité des réfugiés (65%) sont originaires de la Somalie3.
Récemment, une situation d’insécurité majeure règne sur le pays, en particulier le long de la frontière avec la Somalie. En 2015, plus de 200 civils ont trouvé la mort.  En outre, les travailleurs humanitaires ont été les cibles d’enlèvements et d'assassinats, en particulier à proximité des camps de réfugiés.
 

 

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Le SIF au Kenya : Atténuer l’impact de la crise et la vulnérabilité de la population 

Depuis 2014, le SIF a aidé les tribus minoritaires le long de la côte nord du Kenya, à travers la mise en œuvre des projets traitants l’insécurité alimentaire et les moyens de subsistance.
Selon l’UNHCR, l'UNICEF et le Gouvernement du Kenya, l'éducation représente la plus grande lacune pour les réfugiés4.Il y a en particulier un grand besoin d'enseignants qualifiés afin de pouvoir répondre aux besoins des 155 000 enfants en âge d’aller à l’école. Les agences des Nations Unies, les ONG et le gouvernement manquent de ressources pour combler cette lacune.

 

Projets réalisés  

Aide intégrée aux pasteurs vulnérables de l’Est kenyan – Améliorer les revenu des familles grâce au développement des cheptels et améliorer l’accès à l’eau et bonnes pratiques (SIF) :
  • 2 100 ménages ont un meilleur accès à l’eau et 10 392 personnes ont participé aux sessions de promotion à l’hygiène. Les informations sont ensuite véhiculées au sein de la communauté pour prévenir la propagation des maladies hydriques dans 5 localités (Rahma, Bodhai, Dat Hamun, Abdi Guree, Gababa). L’identification de l’emplacement a été réalisée avec la concertation des villages avoisinants.
  • Les formations à l’hygiène ont consisté à la sensibilisation aux méthodes de potabilisation de l’eau qu’ils consomment quotidiennement (bouillir l’eau, utiliser les pastilles de purification d’eau et s’assurer que le bétail disposent d’un point d’eau séparé. Les sessions ont également porté sur le  lavage des mains, et sur l’utilisation des latrines.
  • Le SIF  a contribué à la campagne de vaccination et de traitement de 25% du cheptel d’Ijara en fournissant des vaccins et des vitamines propres à garantir la santé du bétail. Des distributions de cheptel ont été organisées dans les zones pastorales d’Ijara et Hulugho. Au total 4 800 bêtes (3 000 moutons femelles et 1 800 chèvres) ont été fournies à 600 familles victimes des sécheresses récurrentes qui frappent la région. Les familles ayant bénéficié de cette activité sont principalement des familles vulnérables qui vivaient principalement de l’élevage et qui ont perdu leur bétail pour des raisons climatiques ou financières.
  • L’équipe SIF a mené une enquête de satisfaction qui a révélé que la communauté était très satisfaite car le projet a répondu à leurs besoins et leur a permis de reprendre leurs activités pour assurer leur moyen de subsistance. Les bénéficiaires proviennent de Gababa, Hajj Mohammed, Kotile, Harra, Korisa, Ruqa, Gerille, Ijara, Bulla Golol, Sangailu, Handaro, Hulugho et Kuran Hind.
  • Le cash for work (travail contre rémunération) a permis de recruter et de rémunérer 408 personnes pour effectuer la réhabilitation des bassins d'eau. 9 100 ménages ont bénéficié indirectement de cette activité et ont pu augmenter leur pouvoir d’achat et retrouver leur dignité.
  • Une aide financière a visé les personnes les plus vulnérables qui n’ont pas les capacités de travailler (personnes âgées ou handicapées principalement) afin de ne pas être marginalisées. Cette activité a été menée en partenariat avec ADESO (African Development Solutions) durant le mois de décembre : 2 600 bénéficiaires ont reçu cette aide. 38% des bénéficiaires ont acheté de la nourriture et 16% ont payé des dettes, 10% ont payé des frais de scolarité, 10% ont acheté des vêtements. Cette aide leur a donc permis de répondre eux-mêmes à leurs besoins.
Formation des apiculteurs, distribution de kits d'aviculteur et d'équipements d'apiculteur
Projets saisonniers
Distribution de kits alimentaires et de viande à l’occasion du Ramadan et de l’Aïd Al Adha. En 2013, 2 500 familles ont bénéficié de repas complets.

 

 

Voir aussi: